Dirt 5, découvrez nos impressions !

Dirt 5, découvrez nos impressions !

Des graphismes très bien réalisés, un jeu de rallye comme on les aime, mais est-ce suffisant ?!

 

Pour ce nouveau test de Dirt 5, on procédera comme à notre habitude en plusieurs étapes : graphismes, gameplay et conclusion. On dédiera une partie à un autre mode de jeu : le mode Playground.

Pour le côté graphique, on peut dire que jeu possède une réalisation très nette. Du design des véhicules en passant par les multiples paysages et les différentes météos, tout reste très propre. Une très belle optimisation au niveau graphique a été réalisée, cependant sur certains points, on trouve que la luminosité est mal gérée. Entre la neige qui empêche de voir, l’entrée dans un tunnel où on ne discerne strictement rien ou les fois où on est éblouis, c’est peut-être un peu trop par moments. Sur l’aspect des effets du temps, sur les paysages ou sur les différentes routes, dans l’ensemble c’est très réussi. Le sable, la neige ou encore la pluie arrivent par intermittence et ils ne gâchent pas le plaisir ressenti, à l’inverse, ils accentuent même l’envie de conduire dans la boue.

Un petit point que l’on tient à relever, c’est le petit retour de flamme au niveau du pot d’échappement des différents véhicules, lorsqu’on passe les vitesses. Ce petit détail, bien réalisé, ajoute une plus-value au jeu. Pour ceux qui apprécient le souci du détail dans les jeux, cela leur fera plaisir.

 

 

Pour le gameplay, on suppose que tout le monde connaît plus ou moins les courses de rallye, avec des jeux tels que ceux de la série Dirt. Cela n’empêchera de toucher quelques mots sur ce point. D’ailleurs, on précise que ce test a été réalisé sur PC, à l’aide d’une manette Xbox. Ici, le gameplay reste facile à prendre en main avec une fluidité qui est très propre : il vous suffira de gagner des courses et d’améliorer vos différents sponsors en respectant les défis qu’ils vous donneront. Grâce à cela, Dirt 5 est très agréable pour sa catégorie, avec un style de jeu qui varie en fonction des courses. Les commandes sont simples et les seuls moments où l’on doit réfléchir un tant soit peu, c’est dans le choix des sponsors, et encore, si on souhaite terminer le jeu à 100%, on aura besoin de tous les sponsors au niveau 15 dans le mode Carrière.

 

Dans la globalité, le mode Carrière est principalement là pour aider à améliorer la gestion des virages ou bien la connaissance des différentes courses pour le mode en ligne. Dans ce dernier, on retrouve quasiment toujours les mêmes véhicules en course, ce qui fait que tout se jouera sur la qualité de votre conduite. Pour revenir sur les modes Carrière et Arcade, on reproche à l’IA d’être trop prévisible, et surtout, d’être montée sur des rails. On s’explique, on a l’impression qu’elle suit un chemin et ne s’adapte pas à la conduite du joueur. Mis à part ce point, ces deux modes restent très intéressants pour s’entraîner avant d’aller affronter des joueurs du monde entier. Un dernier point, qui n’est pas forcément des plus importants, cela touche aux anecdotes des commentateurs dans le mode carrière. Leurs paroles peuvent vite devenir très intrusives et ils ont tendance à trop parler en fonction des moments, même s’ils peuvent vous arracher un sourire.

 

 

Dans le mode Playground, rien de bien compliqué, on a la possibilité de choisir la carte que l’on veut. Entre looping, secteur de drift et saut en tout genre, on a le champ libre pour faire ce que l’on veut. Ce que l’on retient, en particulier, c’est la possibilité de partager vos maps avec les autres joueurs, ainsi que les mécaniques qui ne sont pas forcément très faciles à prendre en main. Ce mode est super pour stimuler la créativité et donner forme à vos envies, cependant on trouve que le système de commande est mal optimisé. Est-ce dû à l’utilisation de la manette pour réaliser la carte ? Hormis ce petit point, Dirt 5 reste une très belle réalisation.

 

 

Pour conclure, Dirt 5 est un bon jeu de rallye, aspect qui ne surprend pas avec cette licence. Malgré quelques aspects qui peuvent être dérangeants, avec quelques soucis au niveau des effets visuels et une IA un peu trop prévisible, le jeu est très agréable. Il nous transporte dans l’univers des courses de rallye et fait voyager le joueur autour du monde grâce à ses différents paysages. La réalisation de l’environnement ainsi que celle des véhicules sont graphiquement très bien exécutées. Sans oublier que Dirt 5 mise principalement sur le mode en ligne et le mode Playground, plutôt que sur le mode carrière.

 

 

On ne peut que vous recommander Dirt 5 !

 

 

 

 

Railway Empire, l’évolution du chemin de fer dans le temps !

Railway Empire, l’évolution du chemin de fer dans le temps !

Retrouvez votre âme d’enfant et renouez avec votre amour pour les chemins de fer dans Railway Empire !

 

Pour ce test, on le construira comme à notre habitude, en trois parties. En premier lieu, l’histoire pour se remémorer le jeu un tant soit peu ; ensuite le gameplay et les graphismes ; puis une conclusion qui n’engage que notre avis. Sentez-vous libres de nous partager vos ressentis et vos opinions dans les commentaires. On vous souhaite une bonne lecture !

 

Pour commencer, Railway Empire est un jeu de gestion d’entreprise ferroviaire qui est sorti le 26 janvier 2018. Par la suite, Kalypso media et Gaming Minds Studios ont décidé de proposer une édition complète (incluant les DLC et bien d’autres ajouts), disponible depuis le 7 août dernier.

 

Railway Empire se passe aux États-Unis entre 1830 et 1930, une époque intéressante pour observer de sublimes trains à vapeur reconstitués avec minutie. Votre objectif sera d’étendre votre empire ferroviaire jusqu’aux quatre coins de l’Amérique. Pour ce faire, vous pourrez acheter de nouvelles locomotives afin de relier plus rapidement différentes villes, ou encore, racheter des entreprises qui commencent à ne plus s’en sortir pour leur octroyer votre aide. Comme dans tout jeu de gestion, vous rencontrerez également de la concurrence, à vous de la dominer afin de révolutionner l’industrie ferroviaire. Pour vous offrir de longues sessions de jeu, Railway Empire dispose de plusieurs modes de jeu tels que :

  • La campagne
  • Le mode Bac à Sable
  • Scénarios
  • Le mode libre

 

 

Découvrez ou redécouvrez le trailer de Railway Empire :

 

 

 

Pour continuer, on parlera un peu des graphismes qui sont pour nous très réalistes. Surtout quand on passe en vue embarquée, on peut alors profiter d’une vision magnifique sur les différents paysages que Railway Empire propose. De surcroît, les effets in-game des différentes locomotives, les sifflets du train ou encore les effets dans le désert sont d’une excellente qualité, grâce à cela, on se prend facilement au jeu et le plaisir d’avancer dans les différentes missions reste intact du début à la fin.

 

Ensuite, le didacticiel où l’on se familiarise avec les mécaniques de Railway comme il se doit, simplement et efficacement, ce qui a pour effet qu’on se prenne au jeu plus aisément. Dans ce jeu, on ne nous donne pas toutes les informations directement,  on les recevra plutôt tout au long de la mission. Par moment, on pourra voir apparaître une coupure de journal ou bien une vente d’entreprise, il nous sera alors proposé de la racheter ou bien de refuser l’offre. De cette façon, l’interaction entre le joueur et le jeu reste très intuitive grâce à des missions claires. Quant à l’arbre de compétences, ce dernier se débloque assez simplement et il ouvre la possibilité d’améliorer son entreprise avec de nouvelles locomotives ou bien des améliorations sur les réparations de voies ferrées ainsi que bien d’autres choses, qu’on se garde bien de vous révéler. La réflexion sera toujours au coeur de vos actions, réfléchissez bien et pensez méthodiquement à la réalisation de chaque voie, de chaque amélioration pour ne pas manquer vos objectifs, car de trop nombreuses erreurs entraîneront votre chute.

 

Pour conclure, Railway Empire est un jeu de gestion très intuitif pour les amoureux du genre ou de ce type de gameplay. Dans le cas contraire, même si vous n’êtes pas des adeptes de ce type de jeu, Railway offre une excellente initiation, car il est clair et précis dans ses consignes et avec des graphismes aussi bien pensés que réalisés. On ne peut que vous conseiller d’y jouer ! Un petit bémol reste à souligner, en effet, une fois les mécaniques prises en main, le jeu devient quelque peu répétitif. Malgré tout, on conserve un certain plaisir à rejouer au petit train comme dans notre enfance et c’est pour nous un très bon point !

 

Découvrez le test de Relicta

Découvrez le test de Relicta

Relicta : le jeu d’énigme qui vous transportera littéralement sur la Lune et qui vous fera réfléchir au point d’en avoir mal à la tête !

 

Aujourd’hui, on vous propose de découvrir notre test de Relicta, le jeu développé par Mighty Polygon et distribué par Koch Media. C’est un jeu de réflexion à la première personne qui se déroule sur la Lune, proposant au joueur de plonger dans un univers de science-fiction. N’hésitez pas à nous partager votre ressenti sur le jeu dans les commentaires.

 

 

En ce qui concerne l’histoire de Relicta, vous incarnerez la scientifique Angelica Patel qui attend la venue de sa fille récemment diplômée  sur la base Chandra. L’aventure se passe dans un futur lointain, sur la Lune où ont été installées différentes stations lunaires. Là-bas, vous serez amené à faire la connaissance du Relicta, une entité extra-terrestre ressemblant à un énorme astéroïde vivant. Au début du jeu, vous commencerez dans un moment de panique : une brèche dans la barrière de confinement du Relicta vous forcera à vous rendre jusqu’à lui. Ce dernier vous absorbera et vous renverra dans le passé afin de comprendre ce qui a bien pu se passer. Vous aurez ainsi l’occasion découvrir les personnages secondaires, dont la fille du Docteure Patel : Kira Patel, que vous devrez sauver.

À l’aide de vos gants gravitationnels, changez la polarité des cubes et des différentes plateformes pour réussir les énigmes qui se présenteront devant vous. De cette façon, par la résolution des énigmes qui se présenteront à vous, vous progresserez à la fois dans l’histoire et vous pourrez percer le mystère qui entoure le Relicta. Le gant de votre main gauche (représenté en bleu) aura pour effet de modifier la polarité du cube ou de la plate-forme en positif et celui de votre main droite (représenté en rouge) en négatif. Il est également possible de faire graviter le cube, et pour ce faire, il suffit d’un clic molette sur le cube. Cela permet d’ajouter de la complexité aux énigmes et d’ajouter de la profondeur au gameplay.

 

 

Au niveau du gameplay, on avance sur différentes énigmes aussi bien en intérieur (pour relancer le système, même si ce n’est pas la tâche la tache plus compliquée) qu’à l’extérieur, ce qui amène à voyager à travers des décors plus sublimes les uns que les autres. En terme pratique, Relicta est relativement simple à comprendre, on a un ou plusieurs cubes à utiliser pour actionner différentes plateformes afin d’ouvrir les portails au fur et à mesure que l’on progresse. La difficulté de Relicta se situe dans les énigmes qui augmentent crescendo très rapidement, ce qui ne laissera aucun de répit à votre cerveau. Chaque choix est une réflexion de plusieurs minutes.

 

On le comprend rapidement, mais le principe de Relicta est de réussir les énigmes avec une difficulté plus que présente, ce qui pousse à  réfléchir continuellement. L’analyse de votre environnement occupe également une place importante, car on ne voit pas toujours tout au premier coup d’oeil, un cube caché par exemple, et à maintes reprises, il est simple de passer à côté de la solution si l’on manque d’attention. Même si on le comprend aisément, il est bon de rappeler que la polarité est au coeur de Relicta, on devra jouer sur le magnétisme et la gravité tout au long de notre aventure afin de résoudre les puzzles.

 

 

Pour les graphismes, on ne peut qu’en être amoureux ! Des décors réalisés très soigneusement nous plongent dans un univers lunaire avec des graphismes bien pensés. Que ce soit à l’intérieur, au gré des différentes bases lunaires, avec les décors des laboratoires, le coeur même de la station ou même le Relicta, ou encore, en extérieur, avec les différentes énigmes avec la faune qui a été recrée artificiellement. Tout est si agréable à regarder et à détailler, que vous éprouverez réellement du plaisir à contempler le décor. Cependant, on mettra en avant un point important. À un moment donné dans l’histoire, au niveau de certains portails violets (que l’on traverse normalement sans difficulté), toutefois cette fois-ci, il est impossible d’aller de l’autre côté. Pourquoi ? Car un rayon jaune est superposé par-dessus ceux qui sont violets. Cette superposition empêche de voir ce rayon jaune, ce qui déroute quelque peu lorsqu’on parvient finalement à passer de l’autre côté.

 

En conclusion, Relicta possède beaucoup du mérite. Ce jeu nous immerge dans un environnement lunaire splendide avec une intrigue qui nous tient en haleine du début à la fin. Visuellement, le jeu est superbe aussi bien dans ses environnements situés à l’intérieur que ceux situés à l’extérieur. De plus, les différents effets que l’on peut apercevoir tout au long dans le jeu sont bien réussis. Le seul bémol que l’on a trouvé, ce sont ces fameux rayons jaunes superposés sur les rayons violets que se distinguent difficilement.

On ne peut que vous conseiller ce jeu d’énigme qui vous tiendra en haleine du début à la fin !

 

 

Test de Warhammer 40 000 : Mechanicus !

Test de Warhammer 40 000 : Mechanicus !

Warhammer 40 000 : Mechanicus, le jeu au tour par tour qui vous tiendra en haleine du début à la fin !

 

Pour ce nouveau test, on a eu la chance de mettre la main sur Warhammer 40K Mechanicus, le jeu au tour par tour tactique de Kalypso Media déjà présent sur vos ordinateurs. La gestion de votre armée, les améliorations à faire pour avancer, tout y est bien travaillé et vous tiendra du début à la fin en haleine. Comme on a notre habitude, on découpera le test en 2 parties : d’abord le gameplay, puis ensuite les graphismes. Pour terminer on vous présentera dans la conclusion notre ressenti global sur le jeu.

 

 

Un gameplay facile à prendre en main et un jeu agréable dans l’ensemble !

 

Warhammer 40 000 : Mechanicus est facile à prendre en main, son didacticiel est très bien expliqué et on arrive facilement à comprendre la mécanique. Dans ce jeu, on avance pièce par pièce avec soit des choix à réaliser ou bien aucun. Par moment, vous aurez des choix à réaliser qui auront un impact directement sur vos troupes. Par exemple, si vous traversez un pont avec un ennemi dessus, vous pourrez recevoir des dégâts. Bien entendu, en fonction des différentes actions que vous réaliserez, l’issue ne sera jamais la même.

 

Ensuite, les combats se déroulent au tour par tour. Cela pousse à déployer nos différentes troupes avec une certaine logique, il y aura une différence entre la manière de placer nos Tech-Priest (unité d’élite, si on peut dire) par rapport à la chair à canon. Vous devrez analyser “l’arène de combat“, soit la pièce où se trouvent les ennemis, pour réaliser un déploiement efficace et réussir à vaincre vos adversaire le plus rapidement possible. Une fois cela réalisé, place au combat et chacun jouera à son tour : d’abord déplacer vos unités en direction des ennemis, puis récupérer les différents pylônes de connaissances pour pouvoir effectuer des déplacements supplémentaires. Globalement, vous n’aurez pas trop à vous soucier des ennemis, car seules l’armure et la connaissance sont réellement importantes : plus vous êtes protégé, mieux vous survivrez.

 

 

En ce qui concerne les troupes, on a la possibilité de les améliorer sur le vaisseau à l’aide des différentes pierres noires que l’on récupère lors de nos missions. On a alors la possibilité d’améliorer nos Tech-Priests à travers 6 classes définies (mais on peut aussi bien faire les six sur un seul et même personnage, il n’y a pas limite) que vous pouvez voir ci-dessous :

 

 

 

Des graphismes simples et épurés !

 

En ce qui concerne les graphismes, on ne peut qu’apprécier la simplicité des effets qui font le charme de Warhammer 40 000 : Mechanicus. Les couleurs chaleureuses de ce jeu sont appréciables, les animations d’ordre de mission sont agréables et ne sont pas intrusives : une simple bannière en bas de l’écran explique ce qu’il se passe, ni plus ni moins. Warhammer 40 k est un jeu plaisant pour l’oeil dans un décor de vaisseau post-apocalyptique qui nous donne envie de progresser toujours plus dans l’histoire. Les animations de mouvement sur le board (si on peut l’appeler ainsi) sont très bien réalisées, très fluides. Quant aux animations de tir, elles sont bien conçues sans en faire de trop, et les pylônes pour récupérer les points de connaissance sont aussi très bien animés. En ce qui concerne les graphismes de manière général, on tient à dire que Warhammer 40K Mechanicus est magnifique.

 

 

Notre conclusion sur Warhammer 40K Mechanicus

 

La série de jeu Warhammer n’a jamais déçu les adeptes du tour par tour. Entre des sons ambiants très bien placés, des graphismes propres et un gameplay qui se prend en main très facilement, Warhammer 40K Mechanicus se place dans le top des jeux en tour par tour.

On ne peut que vous conseiller Warhammer 40K Mechanicus qui vous plongera dans les tréfonds avec les Tech-Priests les plus puissants de cette licence, enfin mis en avant dans leur univers post-apocalyptique !

Test : Dungeons 3 !

Test : Dungeons 3 !

Devenez le mal absolu et prenez-y du plaisir !

 

Après un premier article sur Dungeons 3, on a pu mettre la main sur ce jeu machiavéliquement drôle. Il est désormais temps d’en discuter un peu ensemble ! Pour commencer, on va faire une petite piqûre de rappel sur ce qu’est Dungeons 3, afin de ne pas vous perdre lors de votre lecture. Il s’agit d’un jeu de gestion de donjon avec deux camps bien distincts : le Bien et le Mal. En tant qu’entité maléfique à la solde du Mal, il faudra se défendre face à ces viles forces du Bien pour faire le mal un peu partout, tout en y prenant plaisir. Comme dit lors de l’article présentant le jeu (que vous trouverez en cliquant ici), vous devrez envahir le vaste monde dans un mode campagne avec un narrateur aux références cinématographiques foisonnantes et à l’humour assez douteux.

 

 

Le Gameplay

 

Dungeons 3 se caractérise par une prise en main facile, ainsi qu’un mode didacticiel complet qui vous permettra de vous familiariser avec les mécaniques. Un point intéressant du jeu, c’est que durant le mode campagne vous continuerez à recevoir de l’aide grâce à de petites explications. Vous ne serez donc jamais perdu. De plus, la manière de construire votre donjon vous sera propre, ce ne sera jamais le même au cours de chacune de vos missions. De ce fait, si vous avez commis des erreurs avec le donjon précédent au cours de votre campagne, vous éviterez de les répéter. Grâce aux missions qui vous guideront, vous débloquerez l’accès à l’arbre des compétences qui vous permettra de fabriquer de pièges, mais aussi bien d’autres choses.Tout le jeu est faisable à la souris, mais il est possible de jouer au clavier grâce à un mappage de touche bien pensé pour les adorateurs du remaniement des touches, afin que tout le monde y soit à son aise.

 

Ce qui est bien dans les réglages, c’est qu’il est possible modifier la loquacité du narrateur. On s’explique sur ce point : le narrateur, par moment peut, se montrer un peu pénible, ce qui avait déjà été reproché dans les premiers volets de la saga, mais maintenant il existe la possibilité de le rendre plus ou moins bavard. C’est un détail qui a son importance.

 

 

 

Les graphismes et l’ambiance de Dungeons 3

 

Pour la partie graphique, on n’a pas grand chose à dire, mis à part une exclamation : Wahou ! Dungeons 3 est magnifique avec des effets simples qui contribuent au charme du jeu. On a réalisé le test en ultra, puis avec des réglages plus faibles, et malgré tout, il reste visuellement agréable. Les différents détails du donjon sont bien pensés : avec la découverte progressive de la carte ; les effets avec les pièges ou les différentes créatures cachée dans les parties reculées et inexplorées. Cela se note que le jeu a été réalisé avec soin.

 

Au niveau de la musique d’ambiance, elle est sobre et agréable, en plus de correspondre à ce type d’univers. Ce n’est pas un son que l’on désactivera dans les réglages, bien au contraire puisque la musique d’ambiance convient parfaitement ! En prime, elle se mélange bien avec le narrateur. En ce qui concerne ce dernier, vous l’aurez compris, on l’a réellement apprécié ! Pour se faire une idée sur son élocution et ses dialogues, il a été réglé sur assez bavard… et pour tout vous dire, on n’a pas été déçu. Il ajoute toujours de petites références à la pop culture placées au bon moment, comme celles sur LOTR.

 

 

 

Conclusion

 

Dungeons 3 est un très bon jeu de gestion de donjon. Agréable du début à la fin et rempli de bonnes surprises, vous ne verrez pas passer le temps sur ce jeu qui vous fera ressortir votre côté machiavélique tout en vous amusant. Vous prendrez plaisir à jouer et à gérer vos créatures à coup de baffes et de batailles en dehors et à l’intérieur de votre donjon. L’aspect général de Dungeons 3 est une très bonne surprise et une agréable découverte pour notre équipe qui a apprécié la réalisation et l’ambiance qui règne sur ce jeu. On vous le recommande !

 

Pour en apprendre davantage sur Dungeons 3, rendez-vous ici !

 

Test : Stellaris Console Edition !

Test : Stellaris Console Edition !

Stellaris Console Edition, le jeu de gestion spatial qui nous emmène vers des contrées lointaines !

 

Comme à notre habitude, nous avons débuté le test par un rapide coup d’oeil un peu partout. En effet, il nous faut bien tout étudier pour vous donner des informations sur ce jeu de gestion spatial qu’est Stellaris : Console Edition. Pour rappel, c’est un jeu de stratégie en 4X développé et édité par Paradox Interactive. D’abord sorti sur PC, il fait maintenant son apparition sur vos consoles de salon, pour votre plus grand bonheur. Stellaris se situe dans un univers de science-fiction et est très immersif, une fois que nous sommes plongés dans le jeu.

 

Découvrez ou redécouvrez le trailer Stellaris :

 

 

Entrons ensemble dans le vif du sujet avec notre test. Nous commencerons comme à notre habitude avec les réglages du jeu. Vous pouvez intégralement tout modifier au niveau du réglage des touches : si un paramètre ne vous convient pas par rapport à votre façon de jouer, changez-le.

Manette

 

Au niveau du gameplay, vous pouvez modifier la langue du jeu, activer ou désactiver le didacticiel (ce qui n’est pas recommandé si vous débutez sur Stellaris), mais aussi régler le système de sauvegarde automatique. Comme sur tout jeu, les modifications dans les réglages affecteront grandement votre immersion, réglez en fonction de vos envies pour vous assurer un confort de jeu optimal. Pour finir sur les réglages, la partie son est, quant à elle, simple à régler.

Nous commençons le jeu avec une autre partie de réglage, celle de notre partie. Ici, il vous faudra régler l’intégralité de votre partie, mais les paramètres par défaut sont très bien. Vous pourrez y ajuster énormément de paramètres (cf. au screen ci-dessous) de la civilisation en passant par la forme de la galaxie, jusqu’à la date de fin de partie, la difficulté de l’IA et bien d’autres choses, tout y passe.

 

 

Ensuite, il vous faudra choisir votre faction et là, vous pourrez sélectionner qui vous souhaiterez représenter parmi un large choix d’espèces en tout genre. Pensez à votre façon de jouer pour vous aider à choisir, ce choix est capital pour décider quelle tournure prendra la suite de votre aventure.

 

Stellaris : Console Edition est d’une beauté à couper le souffle, en effet, les graphismes sont sublimes. Malgré quelques informations dans le didacticiel mal expliquées, ainsi qu’une prise en main compliquée quand nous ne connaissons pas forcément ce style de jeu en 4X, nous pouvons vite être perdus. Une fois que vous aurez tout réglé et choisi votre faction, le jeu débute. Vous devrez explorer et agrandir votre territoire à travers les différents systèmes. Les missions du journal de bord sont très bien expliquées et ne vous laissent pas sans informations ou objectifs pour progresser dans le jeu. Les menus sont peu ergonomiques et il n’est pas forcément simple d’évoluer dans ceux-ci si nous ne sommes pas habitués, mais c’est bien l’un des seuls points négatifs. Une fois la prise en main des menus faite, le jeu devient beaucoup plus fluide et même un novice saura apprivoiser les subtilités de Stellaris comme il le souhaite.

 

Conclusion

 

Stellaris : Console Edition est un très bon jeu de stratégie en 4X qui vous fera passer des heures sur votre console. Des graphismes magnifiques qui vous immergerons totalement dans cet univers spatial, avec une bande sonore relaxante qui vous plongera encore plus dans son ambiance. Petit point négatif sur l’ergonomie et certaines parties du didacticiel peu compréhensibles, mais cela reste vraiment bénin par rapport à la globalité du jeu.

Nous vous recommandons chaudement Stellaris : Console Edition si vous avez envie de passer des heures à gérer votre civilisation à travers l’espace !